Accueil Date de création : 24/03/08 Dernière mise à jour : 20/03/10 22:28 / 250 articles publiés
 

MOTO : Un barrage contre l'électronique  (AILLEURS) posté le dimanche 22 novembre 2009 10:40

    Un démarrage au kick équipe cette antique Honda apparue à travers  le rideau de pluie tiède de la mousson vietnaniemme.

 

 

    Cette machine aux lignes classiques constitue l'un des rares objets qui rappellent le temps des colonies c'est-à-dire l'époque des occupations étrangères "prédatrices et capitalistes" selon la propagande communiste.

 

 

   L'empreinte de la colonisation s'est depuis longtemps effacée dans la fumée des canons. Depuis la fin de la Guerre froide, le Vietnam est devenu un tremplin  pour le Pacifique. Exit Un barrage contre le Pacifique.

 

lien permanent

MOTO : La course à l'armement 2010  (MOTO PRO) posté le vendredi 13 novembre 2009 22:42

Légende : La moto reste le meilleur moyen pour s'extraire du trafic ! (Estoril, 2009)

 

 

 

 

 

 

   Depuis 2002, les courses de Valence (Espagne) concluent les championnats de vitesse moto. Cette année 2009 a vu triompher l'Espagnol Julian Simon sur Aprilia en 125cc, Hiroshi Aoyama sur Honda en 250cc et l'indétrônable Valentino Rossi en MotoGP.

 

   La Fédération Internationale de Motocyclisme (FIM) a dévoilé le calendrier des courses pour la prochaine saison. Peu de nouveautés si ce n'est la manche hongroise sur les bords du lac Balaton. Cela manque franchement d'exotisme. Où sont donc passées les épreuves qui se tenaient dans les pays émergents comme la Chine, le Brésil, la Turquie ou l'Afrique du sud ?

 

Le calendrier provisoire pour le Championnat du Monde FIM MotoGP 2010 :

Date - Grand Prix – Circuit :

11 Avril - Qatar* - Losail
25 Avril - Japon - Motegi
2 Mai - Espagne - Jerez
23 Mai - France - Le Mans
6 juin - Italie - Mugello
20 Juin - Grande Bretagne - Silverstone
26 Juin - Pays-Bas** - Assen
4 Juillet - Catalogne - Catalunya
18 Juillet - Allemagne - Sachsenring
25 Juillet - Etats-Unis*** - Laguna Seca
22 Août - République Tchèque - Brno
29 Août - Indianapolis - Indianapolis
5  Septembre - San Marino & Riviera di Rimini - Misano
19 Septembre - Hongrie - Balatonring
10 Octobre - Malaisie - Sepang
17 Octobre - Australie - Phillip Island
31 Octobre - Portugal - Estoril
7 Novembre - Valence - Ricardo Tormo-Valencia

* Course nocturne
** Course le samedi
*** Uniquement pour la catégorie MotoGP

 

    La foire aux transferts du championnat de vitesse touche elle aussi à son terme. Le Bourdon nippon vous propose de jeter un oeil dans le panier des maquignons du carénage.

 

    « On ne change pas une équipe qui gagne » : Yamaha Fiat conserve Valentino Rossi et Jorge Lorenzo pour assurer la mise au point de la nouvelle M1.Les Texans Edwards et Spies tiendront les guidons des Yamaha YZR-M1 de l'équipe françaises Tech 3. Le Britannique James Toseland retrouve le Superbike où il triompha en 2004 et 2007 au sein de l'écurie Alstare Suzuki.

 

 

Légende : Captain america on made in Japan ou Ben Spies chez Tech 3

 

    Chez Ducati, Stoner et Hayden poursuivront le développement de la machine en changeant de manager puisque Livio Suppo quitte en bons termes la structure Corse pour intégrer celle de Honda (HRC). L'équipe satellite Ducati Pramac confirme Mika Kallio et accueille l'espagnol Aleix Espargaro qui a montrée de bonnes disponibiltés en MotoGP lors de ses remplacements d'Indianapolis et de Misano.

 

    L'équipe Suzuki a signé une extension de contrat d'une année avec Loris Capirossi qui accomplira sa 21ème saison en championnat de vitesse. Pour épauler le vétéran italien, le team nippon s'est attaché les services d'Alvaro Bautista, star espagnole en 250cc. Chris Vermeulen rejoint l'équipe Kawasaki en Superbike.

 

   Honda HRC Repsol poursuit l'aventure MotoGP en compagnie de Dani Pedrosa et de Dovizioso. Après une pige remarquée en Superbike, le pilote 250cc Marco Simoncelli débarque en MotoGP dans l'équipe italienne de Honda Gresini aux côtés d'un autre Marco, le confirmé Melandri. Les deux pilotes actuels de cette formation, Alex De Angelis et Toni Elias recherchent donc un guidon dans la catégorie sans omettre les propositions en Superbike et en Moto2. Randy De Puniet sera à nouveau le seul représentant français en MotoGP après le renouvellement de son contrat avec l'équipe Honda LCR pour la troisième année consécutive. Il pourrait être rejoint par un coéquipier si Honda décide d'aligner huit RC212V en championnat. « Quand on a pas le talent et la réussite, on choisit le nombre » pourraient en conclure les mauvaises langues...

 

 

                Légende : Essai de la Moto2 Siemens Gigaset Laglisse à Valence.

 

   La saison 2010 sera marquée par le lancement de la nouvelle catégorie Moto2 qui remplacera celle des 250cc 2 temps. Le règlement Moto2 tend à l'homogénéisation des machines dans une volonté de réduction des coûts. Cela devrait assurer de belles empoignes entre les 37 pilotes inscrits. Et si Jules Cluzel et Mike Di Meglio y inscrivaient leurs noms ? Cocorico !

lien permanent

CAUSERIE : Biaggi ou le Romain agile  (CULTURES) posté le mercredi 11 novembre 2009 12:20

Légende : Le casque porté par Biaggi lors de la saison MotoGP 2004 arbore une paire d'épées évoquant la gladiature.

 

   Depuis son déménagement, le Bourdon nippon s'est aperçu que la sobriété qui préside dans la décoration des casques au nord de la Loire s'efface au pays du cigalou. Est-ce dû à la fibre artistique de l'Occitan, à la proximité de l'Italie et de l'Espagne, pays phares de la motosphère ou à la lumière valorisante de la Gaule transalpine ? Difficile de le dire...

 

    Parmi les heaumes bariolés des pilotes professionnels, ceux de Massimiliano Biaggi revêtent une orientation historique qui ne nous a pas échappé. « Max la menace » n'a de cesse d'honorer son origine romaine. En 2002, il fait peindre un casque à cimier de centurion sur son casque ; belle mise en abîme historique ! Deux ans après, il choisit les glaives, objets caractéristiques des gladiateurs (« ceux qui manient l'épée » en latin). Aujourd'hui, en Superbike, un fauve orne son casque Suomy dont l'appellation est « Vandal ». Le déclin de l'Empire romain sonnerait-il celui du pilote âgé de 38 ans ?

 

 

    Afin d'abattre quelques poncifs (romains...), le Bourdon nippon vous livre les notes qu'il a saisies lors de la conférence organisée à l'université de Nîmes le 10 novembre 2009 par Eric Teyssier, maître de conférences HDR spécialiste de la gladiature : « Les gladiateurs : du mythe à la réalité ».

 

----------------------

 

   Les gladiateurs (« combattant à l'épée » en latin) étaient des esclaves mais aussi des homme libres signant un contrat d'engagement extrêment précis.

 

    L'origine grecque des gladiateurs apparaît dans l'Iliade où des jeux sont organisés par Achille pour les funérailles de Patrocle. Il y a une course de char, de la lutte, du lancer de javelot et aussi un tournois de volontaires achéens en armes pour éprouver leur bravoure : hoplomachie entre Diomède et Ajax. Comme ils ont bien combattu, Achille les juge à égalité. Ils reçoivent alors des pièces d'armement (poignards, baudrier).

 

    L'apparition de la gladiature en Italie se fait par la Grande Grèce. A Paestum, des fresques dans les tombes de notables présentent du pancrace (lutte à mains nues d'origine grecque) avec mort des combattants.

 

    Il existe donc une « protogladiature funéraire ». Les Estrusques reprennent cette coutume à leur compte. Des barbares captifs sont choisis pour combattre moyennant un prix. Le défunt est honoré ainsi que sa victoire précédente qui a fait des prisonniers qui combattent pour honorer son décès.

 

    Le premier combat romain de gladiateurs remonterait au IIIe s. av JC. Il s'agit de trois paires de gladiateurs combattant lors de funérailles. Le II e s. av JC connaît une inflation des combats avec l'apparition du Thrace, archétype du combattant de l'Est de la Méditerranée. Il possède le glaive court à deux tranchants, propre à Orient : la sica. Son petit bouclier de forme carrée : parma.

 

   Fin du second siècle av JC, les magistrats organisent combats pour honorer la mort d'un proche mais surtout dans cadre de l'évergétisme à l'approche d'une échéance électorale. Par exemple, César honore le décès de son père plus de 20 ans après la mort de celui-ci. Dans le roman Satyricon dont l'auteur reste inconnu (Pétrone à l'époque de Néron ou un auteur de l'époque des Flaviens), se trouve une évocation de combats organisés par un riche qui va dépenser une fortune pour sa postérité.

 

Légende : Médaillon de Cavillargues (Musée d'archéologie de Nîmes)

 

    La révolte du thrace Spartacus en 73 av JC provoque une évolution marquante de la gladiature, celle du passage d'une gladiature ethnique (combat entre deux guerriers de la même origine) à une gladiature technique.

 

    Il s'opère le développement de nouveaux types de gladiateurs techniques sur la base ethnique. Les appellations changent. Le guerrier gaulois donne naissance à deux types de combattants : le provocator et le mirmillon ; le Thrace inspire le type de l'hoplomaque sous Auguste.

 

   Le rétiaire (- 15 av JC), attesté pour la première fois sur des gobelets à Lyon, est crée selon le concept innovant du combattant sans bouclier mais très protégé. C'est un combattant très mobile armé d'un trident à long manche et d'une dague.

 

   Il y a eu aussi des inventions sans lendemain, des types de gladiateurs ratés comme le sagittarius (muni d'un arc) ou l'andabate (aux yeux bandés. Représentation avec le regard tourné vers le haut. Certainement combat à l'aveugle avec clochette pour se repérer sur la piste) qui n'est attesté que 2 fois.

 

   Le provocator possédait un casque en forme de boule, un bouclier rectangulaire de taille moyenne, des jambières courtes, une dague courte et un plastron sur haut du corps (déjà connu chez les Samnites). C'est un type fréquemment représenté.

 

   L'armatura (ou catégorie de gladiateurs) du Thrace est ancienne mais elle s'est maintenue. Le glaive est courbe comme le bouclier. Les jambières remontent au-dessus du genou. Le gladiateur porte un casque à cimier et une protection au bras ou manica (cuir ou écailles de métal). Le Thrace devait s'abaisser sur sa garde. Il s'opposait à un gladiateur équipé à l'exact opposé : le mirmillon (grand bouclier, petite jambière, protection du bras droit, dague droite).

 

   Au départ, les casques étaient d'origine militaire puis ils sont devenus spécifiques avec des grilles de protection. Ils sont propres à la gladiature. La grille protègeait le gladiateur car sa formation coûtait cher, son combat devait donc durer et que cet équipement possèdait un attrait pour le combat car le regard était gêné, ce qui modifiait le port du bouclier (porté plus bas) ainsi que la garde.

 

   Il y aurait eu des femmes gladiatrices selon les textes. Des noms sont connus comme « Amazonia ». A noter qu'il y avait une gladiature sanglante ET une gladiature sportive (cf. Martial) comme arts martiaux.

 

   Un combat ou munus oppose désormais deux techniciens très entrainés selon leur type d'armatura. Il y avait une grande variété de combats qui exigeait un entraînement poussé. A côté des champions, il existait des « gladiateurs à deux sesterces » dont les plus mauvais étaient fouettés en public.

 

    Le couple le plus célèbre de gladiateurs associait le secutor au rétiaire. On note une multiplication du nombre de représentations du secutor à la fin 1er siècle en raison de l'invention d'un casque à protection faciale très solide (sorte de blindage de bronze de plus d'un centimètre) percé de deux trous pour les yeux. Comme le nez est caché, on respire mal. Il est muni d'un cimier arrondi sans prise pour le filet du rétiaire.

 

Légende : Reproduction de casque de secutor en bronze, IIIe s.

(British Museum, Londres)

 

   Le combat organisé par un éditeur était supervisé par deux arbitres munis d'une baguette qui permettait d'arrêter les combattants. Le combat devait durer afin d'assurer le spectacle.

   Ainsi, si un rétiaire agrippait le bouclier du secutor, ce dernier devait s'en séparer sinon il était amené au sol à la portée d'un coup mortel de son adversaire. L'arbitre intervenait alors pour séparer les adversaires. Tenant compte de l'avantage du rétiaire, le juge obligeait le secutor (« celui qui poursuit ») à combattre sans son bouclier.

 

   Le signe du pouce levé ou abaissé pose problème. « Pouce retourné » est une mauvaise traduction. L'expression n'est employée que deux fois dans les textes romains (Juvénal, poète satirique de la fin du Ier s. ap JC et Prudence, auteur chrétien de la fin IV et début du Ve s.). La notion pourrait plutôt être traduite par «main ou pouce en direction de ».

  Le pouce levé n'est jamais attesté. « Le pouce rentré » est attesté (Pline). Le pouce en bas n'est pas certain car la traduction reste délicate. En fait, « Le pouce dirigé » est souvent le fait des gladiateurs dans les sources. Cela signifiait : « je ne peux pas reprendre le combat ».

 

   En ce qui concerne le vote du public, la comptabilisation des pouces des 45 000 spectateurs du Colisée est inimaginable. Les spectateurs devaient plutôt agiter la mapa, sorte de mouchoir que possèdait tout Romain éduqué. Sur les mosaïques, médaillons et autres bas-reliefs, le public ne figure pas. On observe des gladiateurs qui se retournent pour connaître choix de l'éditeur.

 

   L'issue des combats était la mort dans 10% des cas (estimation d'Eric Teyssier pour le Ier s.). Les mauvais combattants étaient exécutés. Les gladiateurs gravement blessés recevaient le coup de grâce (coup de dague dans le dos au niveau du coeur et non égorgement). Certaines représentations laissent supposer qu'on pratique le suicide accompagné « à la romaine » sur l'arène.

   Les deux gladiateurs qui avaient fait montre d'une égale pugnacité étaient « renvoyés debout » pour un match nul.

   Avec la crise multiforme qui a touché de l'Empire au III s., la gladiature est devenue de plus en plus violente. Elle utilisait des Barbares car les financements se raréfiaient. Il était difficile de s'attacher les services de bons lanistes (propriétaires d'une troupe de gladiateurs). A partie de cette époque, on note la disparition des arbitres. La mort est de plus en plus fréquente. L'équipement s'uniformise. Le type de gladiateur le plus représenté est le secutor. Eric Teyssier conclue : « Plus de sang et moins de technique ». La fin de la gladiature technique est intervenue à la fin du IIIe s faute de financement et de lieux de combat. Le rôle des condamnations chrétiennes est donc à revoir à la baisse. Les combats se déroulaient encore au IV s. dans quelques grandes villes d'Italie à l'abri des invasions.

 

Légende : Scène de combat sur mosaïque (IIe s.)

 

   En guise de conclusion, Eric Teyssier rappelle que la gladiature a servi de « ciment social » en raison de la présence de toute de la population dans les lieux de combat. Elle était facteur de cohésion sociale.

 

Quelques-unes des questions posées par l'auditoire :

 

1) Comment peut-on savoir si les représentations antiques sont proches de la réalité des combats ?

Eric Teyssier insiste sur la répétition des représentations identiques. Cette multiplication des mêmes scènes ainsi que les preuves par l'expérimentation (travaux de la sarl gardoise, Acta) permettent de vérifier la véracité des représentations anciennes.

 

 

2) Sur le médaillon de Cavillargues conservé au musée de Nîmes, les combattants sont disposés sur une sorte de pont. Qu'en était-il ?

Il existait des combats sur des sortes de pontons avec plan incliné. Ces pontari semblent une spécialité de la vallée du Rhône. Le rétiaire se réfugiait dessus et pouvait lancer des boulets dont on ignore la nature sur son adversaire qui lui donnait la charge.

 

 

3) Y avait-il des gladiateurs gauchers ?

Commode, empereur et gladiateur amateur était gaucher. Cela devait lui donner un avantage puisqu'il a arrêté la pratique après un combat contre un autre gaucher !

 

 

4) Les combats en équipe étaient-ils fréquents ?

Ces combats étaient rares mais ils existaient (cf. Suétone). Eric Teyssier précise qu'une semaine de combat en province devait présenter autour de 25 à 30 combattants professionnels sans compter les combats entre adversaires à armes mouchetées et les assauts entre gladiateurs débutants.

 

 

5) Les affrontements avaient-ils une durée maximale ?

Eric Teyssier explique qu'il n'y a pas d'indications dans les sources. Cela dépendait de la résistance des gladiateurs. L'expérimentation permet d'estimer à 4 minutes la durée moyenne d'un combat compte tenu de la rapide détresse respiratoire sous le casque et de la débauche d'énergie nécessaire au maniement de l'armement. L'arbitrage - parfois pour des incidents liés au matériel (sangle cassée, équipement mal positionné...) - permettait aux combattants de reprendre leur souffle.

 

 

6) Connait-on la vie des champions ?

Le vedetteria est attesté au II s. car des objets sont élaborés à l'image des champions. La carrière était certainement courte, autour de 5 ans. 20 combats gagnés était un palmarès exceptionnel. Avant les combats, il y avait un défilé (ou pompa). Des pancartes précisaient le palmarès, l'origine et le statut des gladiateurs (comme sur le médaillon de Cavillargues). Des enfants portaient les casques qui étaient améliorés et réparés avec soin car ils participaient au renom de l'école de gladiature et à la gloire de l'éditeur. Les résultats des combats étaient affichés (« P » pour mort). Parfois, une équipe de remplaçants était prévue pour remplacer les plus mauvais gladiateurs.

 

La musique accompagnait les phases du combat et peut-être aussi les décisions d'arbitrage. Les musiciens étaient installés sur l'arène au plus près de la lutte.

 

 

7) En fait, la gladiature présente toutes les caractéristiques d'un sport moderne, comme le football d'aujourd'hui !

Eric Teyssier acquiesce et précise qu'il y avait une école des gladiateurs de Néron à Pompéi dont les armements portaient des symboles liés à des épisodes de la vie de la famille de l'empereur. C'était une forme de publicité. Les combats entre champions devaient générer de fortes retombées économiques pour les cités équipées d'un amphithéâtre.

 

 

8) Que sait-on des rites funéraires des gladiateurs ?

Selon Eric Teyssier, les rites variaient selon la réputation du combattant. Certaines stèles funéraires portaient la dédicace de l'épouse et/ou des enfants du défunt. Parfois un frère d'armes procédait aux funérailles. Les gladiateurs formaient donc une société, une société de parias.

 

 

  Alors ?! Il y en a sous le casque ! {#}

 

Référence :

TEYSSIER Eric, La mort en face - Le dossier gladiateurs, Actes Sud, 2009

 

lien permanent

MOTO : Paella pour tout le monde !  (MOTO PRO) posté le dimanche 08 novembre 2009 14:46

Légende : En 250 cc, Aoyama (n°4) s'empare du titre face à Simoncelli (n°58).

 

 

    A l'occasion de ce week-end de clôture des championnats de vitesse 2009 à Valence,  il fallait respecter ce vieux proverbe : « Ne taquine pas l'Ibère sur ses terres car il est susceptible... de mettre le feu ».

   Ce dimanche, les pilotes espagnols ont opéré une reconquista magistrale ne laissant que quelques feuilles de lauriers-sauce à leurs adversaires.

 

    En catégorie 125cc, le team Aspar a survolé la dernière course de l'année puisque les deux coéquipiers, Bradley Smith et Julian Simon se sont satellisés à plus de 9 secondes du troisième, Pol Espargaro. Loin derrière, Simone Corsi a eu maille à partir avec les hommes forts du warm up, Joan Olive et Marc Marquez pour conquérir la quatrième position.

    Dans le quatrième tour, Smith a raté sa trajectoire ouvrant ainsi au nouveau champion du monde 2009 la voie vers sa huitième victoire dans la catégorie malgré une belle attaque façon Nelson dans le tour final.

 

 

    En quart de litre, Marco Simoncelli s'était emparé de la pôle position, prenant ainsi un ascendant certain sur Hiroshi Aoyama dans cette ultime course au titre. Le pilote japonais qui s'élançait de la quatrième place s'est tout de même glissé derrière Barbera, leader au premier tour. Quatrième, Simoncelli a alors débuté une vigoureuse remontée. A partir du 22e tour, les deux rivaux pour le titre se sont livrés à une chasse mutuelle qui a tourné à l'avantage de l'Italien suite à un passage du Japonais par la case « bac à graviers » qui le pénalisait de 14 secondes.

   Mais c'était sans compter avec un incroyable rebondissement : à l'entame du 7e tour, Simoncelli perd l'avant dans le terrible virage en bout de ligne droite et enterre son titre sous la sable valencien.

    Le bataillon français a lui aussi mordu la poussière. Mike Di Meglio, un temps second, a perdu l'avant mais est reparti pour finir en 14e position. Jules Cluzel a terminé au tas à trois tours de l'arrivée.

    Aoyama a choisi de terminer sagement sa course en laissant le soin à Alvaro Bautista, Hector Barbera et Raffaele De Rosa de clore la saison. Hiroshi Aoyama restera dans l'histoire comme le dernier champion de la catégorie 250 cc à 2 temps puisque l'année prochaine débute le nouveau championnat Moto2 sur des 600 cc aux caractéristiques moteur communes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

    

   

    Dani Pedrosa a pris la tête de la course MotoGP poursuivi  par une autre Honda, celle de Toni Elias bientôt dépassé par les Yamaha de Rossi, Lorenzo et Edwards puis par Hayden, seul VRP Ducati après la panne de Stoner en début de course. Les positions du trio de tête se sont rapidement figées ; Pedrosa cavalant à 3 secondes devant Rossi talonné à moins d'une seconde par son coéquipier Lorenzo.

 

   La saison se termine un peu à la manière de l'album d'Astérix en Hispanie c'est-à-dire par une belle fête entre irréductibles sur fond de flamenco à 4 temps.

lien permanent

MOTO : Dernière danse à Valence  (MOTO PRO) posté le samedi 07 novembre 2009 11:29

 Légende : Ben Spies in action à Valence (Espagne)

 

 

   Les championnats du monde de vitesse arrivent à leur terme. Si le classement final est déjà connu en 125cc et en MotoGP ; en revanche il demeure incertain en 250cc. En effet, Marco Simoncelli tente de conserver son titre - avant de rejoindre le monde du  MotoGP - face à Hiroshi Aoyama à la recherche d'une première consécration.

 

  En MotoGP, le grand prix de Valence sera l'occasion de voir tourner pour la première fois Ben Spies, champion 2009 lors de son unique saison en Superbike et de découvrir la nouvelle Yamaha YZR - M1.

 

lien permanent



 

fermer la barre

Vous devez être connecté pour écrire un message à bourdonnippon

Vous devez être connecté pour ajouter bourdonnippon à vos amis

 
Créer un blog